GRAVE DANS LE ROCK

 

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Chapitre 1 : Cravate

 

 

Chapitre 2 : "Un individu malfaisant"

 

 

Chapitre 3 : Summer 69

 

Chapitre 4 : 1969, l'année du siècle

 

 

Chapitre 5 : Dawn of the seventies

 

 

Chapitre 6 : Wight 70

 

 

Chapitre 7 : La Ferme!

 

 

Chapitre 8 : fin 1970 L'explosion

 

 

Chapitre 9 : Déglingue du rock belge

 

 

Chapitre 10 : Monstres Sacrés

 

 

Chapitre 11: Charisme

 

 

Chapitre 12: Glam Rock - Le Schisme.

 

 

Chapitre 13: Rock 73

Genesis-Jemelle-Bilzen

 

Chapitre 14: Rock 74

Stones - Rapsat.

 

Chapitre 15: Les grands concerts de 1974

 

 

Chapitre 16 : Rock et Journalisme

 

 

Chapitre 17 : Épilogue

CHRONIQUE 1960-1965 CHRONIQUE 1966-1972 CHRONIQUE 1973-1980 LES PIONNIERS DU ROCK GROUPES BELGES
GRAVE DANS LE ROCK BIBLIO - ROCK - NEWS THE SHAKESPEARES SALLES DE CINEMA COUPS DE FILMS LIENS
 

GRAVÉ DANS LE ROCK : LES SEVENTIES

 

PIERO KENROLL/ROCK BELGE

PUBLICATION INTÉGRALE DU DEUXIÈME OUVRAGE
DE PIERO KENROLL

Pete Townshend Bruxelles

Pete Townshend interviewé par Piero Kenroll

 

Pour illustrer la période POP-ROCK des années 1970 à 1974 , suivez chapitre par chapitre le second ouvrage du journaliste de rock Piero Kenroll, intitulé GRAVÉ DANS LE ROCK et publié en exclusivité et dans son intégralité sur ce site.

L'HISTOIRE DU ROCK VU DE BELGIQUE

LES ANNÉES 70 -74

Gravé dans rock 1

Chapitre 1 : Cravate

Chapitre 2 : Un individu malfaisant

Chapitre 3 : Summer of 69

Chapitre 4 : L'année du siècle

 

Chapitre 5 : Dawn of

the seventies

Chapitre 6 : Wight 70

Ferme V

Chapitre 7 : La Ferme !

Chapitre 8 : L'explosion

 

Chapitre 9 : La déglingue du rock belge

Chapitre 10 : Monstres Sacrés

Chapitre 11 : Charisme

 

Chap 12 : Glam Rock - Le Schisme

 

Chapitre 13 : Rock 73

Chapitre 14 : Rock 74

 

Chapit 15 - Concerts 74

 

Chapit 16 : Journalisme - Rock

 

 

Épilogue

 

Jean Jième : En 1969, Piero devient journaliste à Télé Moustique. Son nom de plume : Piero Kenroll. Enfin, ce dernier dispose d'une tribune pour défendre ses idées. C'est ainsi qu'il crée la rubrique des  Pop Hot, sorte d'agenda de la venue de groupes étrangers en Belgique. Par ses articles de fond, ses critiques pertinentes et son grand enthousiasme, Piero tiendra ses lecteurs au courant de l'évolution du rock, chaque semaine durant de longues années.

 

Piero, qui a continué à écrire après la publication de son ouvrage Coeur de Rock, précise bien qu'il ne s'agit pas de la suite. Présenté sous la forme d'un feuilleton, Gravé dans le Rock, peut, bien entendu, être lu sur l'écran de son ordinateur.

Mais cela peut être également très fatiguant. Je vous conseille donc d'en faire un print au fur et à mesure de la publication des différents chapitres.

 

Gravé dans le rock compte à peu près cent quatre-vingt pages. Difficile de vous dire, aujourd'hui, à quelle fréquence sortiront les chapitres. A priori, comptez sur au moins un à deux par mois. Certains s’entre eux seront plus longs à réaliser que d’autres, à cause des photos et illustrations qu’il faudra réunir. Mais grâce à la documentation de tous les articles parus dans la rubrique Pop Hot de Télé Moustique et certaines précieuses collaborations, la tâche s’avère réaliste.

 

J'encourage tous les futurs lecteurs de cet ouvrage à nous apporter leurs avis ou témoignages sur cette période du rock qui couvrent les années 1969 à 1975.

 

 

Piero Kenroll : Mon premier livre, paru en 2004, s'intitulait Cœur de rock. Il racontait la découverte du rock par un gamin des fifties et le parcours, durant les sixties, d'un ado comme les autres, à cela près qu'il était passionné par cette musique. Il décrivait une période, il retraçait les premiers balbutiements du rock en Belgique et pimentait cela d'anecdotes personnelles. La musique, le tableau d'époque et le cœur... Cela n'a pas trop mal été reçu. J'ai même été bombardé « Meilleur auteur rock de l'année 2005 » par le magazine français Crossroads ! J'en suis encore tout glaglagla.


Nombreux sont ceux qui, à cette occasion, m'ont confié « Maintenant, ce qu'il faudrait c'est que tu racontes ce qui s'est passé durant la période où tu t'occupais de la rubrique rock à Télé Moustique. A quand un Cœur de rock 2 ? ».

 

J'étais déjà réticent. Je ne voyais pas tellement ce qu'il y avait d'amusant à ressortir des faits qui non seulement ont été souvent racontés par d'autres, mais au sujet desquels j'avais fait mon boulot en leur temps. « Boulot » est le mot. Je suis resté passionné par la musique, mais durant les douze années (de 1969 à 1981) où j'ai été payé comme « journaliste » pour en couvrir l'actualité, mon parcours personnel était passionnant de par les événements que je vivais, mais bien moins pittoresque sur le plan intime que ce que j'ai raconté dans Cœur de rock. Je « boulottais ».


Cependant ... Je me suis dit que j'avais une dette envers tout ceux qui m'ont confié « J'ai découvert le rock grâce à toi et j'achetais tous les disques que tu conseillais ». Ouiche ! Quelle responsabilité ! Combien de fois ne me suis-je pas planté ? Et puis, vous là, qui m'avez lu alors, et m'avez lu dans Cœur de rock, j'aurais aimé vous remercier.


Alors je m'y suis mis. Pour faire plaisir. Du moins j'espérais. Puis les résultats concrets des ventes de Cœur de rock ont commencé à arriver... Finalement il y aurait eu un peu plus de neuf cent exemplaires vendus. Sympa, mais peu encourageant par rapport au boulot qu'un livre représente. Le fric ? Faut pas rigoler. Après impôts il me restait cinq cents euros sur ce que m'a versé l'éditeur. Et j'étais occupé à un travail bien plus fastidieux que pour mon premier bouquin. Je me suis vite rendu compte que « ça n'irait pas » en un seul tome. Malgré tout je me suis cramponné. Durant des mois. J'ai terminé le tome 1. Je l'ai remis à mon éditeur et... n'en ai plus entendu parler.

Parallèlement je me rendais compte que le public intéressé par la période où j'ai officié comme « rock critic » était de moins en moins nombreux.

Alors je me suis fait une raison. J'ai arrêté. Trop de boulot pour peu de perspectives.
Il n'est pas exclu que l'envie de terminer le tome 2 me revienne un jour. Cela dépendra sans doute un peu de vos réactions à cette mise en ligne du 1.
En publiant gratuitement le fruit de mes efforts j'espère payer ma dette envers mes « fidèles ».

 

Mais j'insiste encore : ce n'est pas Cœur de rock 2. Ce n'est pas une « suite ». Chronologiquement, bien sûr, c'est juste après que ça se passe. Mais l'esprit n'est pas le même. Le côté personnel et la description de la vie quotidienne des années traversées sont relégués au minimum. Je raconte un peu mes débuts comme « journaliste », mais je m'attache surtout à rappeler des faits et des anecdotes que, je l'espère, vous aurez plaisir à vous remémorer, ou, pour les plus jeunes, à découvrir. Attention ! Ma mémoire n'est pas parfaite. Mon « disque dur » cérébral est un peu encombré.

 

Heureusement, les archives de la rubrique dont j'étais le responsable pouvaient, aux dernières nouvelles, toujours  être consultées à au service de documentation de la dernière société qui a racheté Télé Moustique. Moi, pour la facilité, j'ai eu la chance de bénéficier de l'aide d'un fidèle lecteur qui a mis à ma disposition toutes « mes » pages qu'il avait soigneusement conservées dans des classeurs. Merci Pedro !


J'ai pu y puiser à volonté et j'ai même repris des passages ou des articles entiers tels qu'ils avaient été écrits à l'époque (1). Ils sont, en général, en italique pour que le lecteur puisse les repérer facilement.


Côté pratique, j'ai un peu aménagé. Par exemple : à l'époque, on parlait « du » rock, « du » blues, « du » jazz, etc. et, étant l'un des premiers à traiter de pop-music en français, j'avais opté pour « du » pop. Aujourd'hui tout le monde dit « de la » pop. Je n'en fais pas une frustration et je m'adapte.


A l'époque aussi, on se servait de machines à écrire mécaniques (oui, même pas électriques !) et le magazine était imprimé en héliogravure. Ajoutez à ça que la plupart des faits évoqués sont gravés dans les mémoires de ceux qui les ont vécus, je ne pouvais pas rater, comme titre, un de ces jeux de mots douteux qui m'obligent à prévenir ceux qui trouvent ça lourdingue qu'ils vont devoir s'accrocher.

 

(1).  Avec quelques petites corrections parfois. Surtout au niveau de la ponctuation.

 

LISEZ ÉGALEMENT

COEUR DE ROCK,

LE PREMIER OUVRAGE DE PIERO KENROLL

SUR LES SIXTIES.

 

 

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Mise en page: Jean Jième