CINEMA - COUP DE COEUR
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ANCIENNES SALLES DE CINÉMA- BRUXELLES

ANCIENNES SALLES DE CINÉMA DE QUARTIER

 

PROGRAMME FILMS CINÉMA ELDORADO 1956-1957-1958-1959

 

PROGRAMME FILMS CINÉMA ELDORADO ANNÉES SOIXANTE

 

PROGRAMME FILMS CINÉMA MÉTROPOLE

1956-1957-1958-1959

 

PROGRAMME FILMS CINÉMA MÉTROPOLE

ANNÉES SOIXANTE

 

PROGRAMME FILMS CINÉMA VICTORY

1956-1957-1958-1959

 

PROGRAMME FILMS CINÉMA VICTORY 1960

 

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La NOUVELLE VAGUE EN FRANCE - Et Dieu créa la femme- Les Tricheurs-Le beau Serge-Les Cousins-A bout de souffle

ROCK 1950 - CINEMA US

 

PORTRAITS D'ARTISANS BELGES DU CINEMA

Ciné Revue et Jo Van Cottom.

Portraits et destins des cinémas de Bruxelles
Armand Wauters et son musée du 16 mm à Grupont
Robert Mawet : Ciné Variétés à Waremme, comme autrefois

Joao Correa : Féminin Féminin- 1972

Studio Acteurs Parallax 1978 - 79

Le Mauvais Age - Film expérimental ( 1964 - 1966(1)
Tournage de la séquence Party(2)
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CHRONIQUE 1960-1965 CHRONIQUE 1966-1972 CHRONIQUE 1973-1980 LES PIONNIERS DU ROCK GROUPES BELGES
GRAVE DANS LE ROCK BIBLIO - ROCK - NEWS THE SHAKESPEARES SALLES DE CINEMA COUPS DE FILMS LIENS
 

LES ORIGINES DU

STUDIO D'ACTEURS PARALLAX

1978 - 1979

 

La première affiche du Studio d'Acteurs Parallax

 

Dès le début des années 60, j'ai réalisé que j'appartenais à une génération bien plus effervescente que celle qu'avait connue mes parents. Il régnait un sentiment de liberté inouï. Tout paraissait possible. Il y avait tant de choses à inventer et tant d'expériences à vivre.

 

LE JEU D'ACTEURS FACE À LA CAMÉRA

 

 

Après avoir expérimenté la scène (Les Enfants Terribles), l'expérience du tournage d'un long métrage en 16mm (Le Mauvais Âge), après avoir côtoyé les Moody Blues, Pink Floyd, Genesis et tant d'autres stars du rock (Agence Century) et finalement abouti dans une agence de pub, durant sept longues années, je me devais de renouer avec la créativité artistique.

 

Mais de quelle manière? Repartir dans l'organisation de spectacles ou de concerts ne me disait plus rien. Me faire engager comme assistant sur un tournage de film ? Non merci. Mais, alors que restaient-ils comme débouchés ?

 

Durant trois mois, j'ai navigué dans mes pensées, sans grand succès. Et puis, une nuit, l'idée a jailli toute seule. Je me suis soudain vu dans la peau d'un coach, en train d'entraîner des garçons et des filles devant une caméra. Au réveil, le concept du jeu d'acteurs face à la caméra était né.

 

 

 

Cela n'existait nulle part ailleurs. Ni dans les écoles de cinéma et encore moins dans les Conservatoires. De plus, la technologie avait fait un solide bond en avant sur le plan audiovisuel. Il était désormais possible de se passer de pellicule ainsi que du développement en laboratoire. Grâce notamment à une nouvelle technologie : le magnétoscope, qui permettait non seulement de capter l'image mais également le son. Cette simultanéité constituait une innovation extraordinaire.

 

L'idée a vite fait son chemin. Et si je m'achetais un magnétoscope d'occasion ? Je louerais ensuite un local et je créerais des cours. Je pourrais ainsi transmettre toute une série de rudiment des différentes techniques du feu face à la caméra, héritées des centaines, voire du millier de films que j'avais déjà vus à l'époque. A défaut de me lancer dans une carrière de metteur en scène, je pourrais me réaliser dans ... l'enseignement et la direction d'acteurs.

 

 

PREMIERS PAS, RUE CHARLES DEGROUX

février 1978

 

 

Ensuite tout va aller très vite. En novembre, je loue une petite maison à deux étages, située 16 rue Charles Degroux dans la commune d'Etterbeek. Coût du loyer : dix mille francs (250 €). Au rez-de-chaussée, je dispose de deux pièces en enfilade qui donnent sur un petit jardin de ville. Comme il me faut impérativement une salle de cours, je construis une cloison qui empiète des 2/3 sur l'espace destiné à mon bureau. Certes, celui-ci devient minuscule mais suffisant pour rencontrer les futurs candidats.

 

Pour partager les frais de loyer et les charges, je fais appel à Daniel Shirer, jeune élève issu du Conservatoire et frère de Nicole, déjà une comédienne chevronnée. Il cherche précisément à se domicilier quelque part. Il logera au premier et assurera ponctuellement les cours de diction.

 

En quelques jours, je conçois dans le détail le programme des cours, définis les horaires, rédige un bulletin d'inscription et fixe le minerval. Les élèves auront droit à cinq séances de cours individuels de deux heures réparties selon leurs disponibilités. En plus, ils pourront assister aux répétitions des autres candidats, s'ils le souhaitent et même y participer. Mon but est de réunir une douzaine de participants sur le mois.

 

Bien sûr, même avec douze personnes, les recettes demeureront bien maigres. Une trentaine de milliers de francs (750 €) au total dont il faudra retirer le coût du loyer, les charges locatives, l'installation et les frais de téléphone, la publicité … sans oublier Daniel. Autant dire qu'il ne restera plus rien pour moi. Mais ce n'est pas le plus important. Cela dit, je me donne six mois pour réussir. Si les élèves ne sont pas au rendez-vous, je renoncerai à ce beau projet.

 

 
Le magnétoscope permettait non seulement de capter l'image mais également le son. Cette simultanéité constituait une innovation extraordinaire. (Rue Charles Degroux 1979)
 

 

... du grec PARALLAXIS

Reste à trouver une dénomination. Depuis quelque temps un nom me trotte en tête : parallax . J'aime la consonance avec les trois « a » et le « x » à la fin qui claque comme un coup de fouet. Mais ce n'est pas la seule raison. Parallax vient d'une racine grecque (parallaxis) qui veut dire changement. Et c'est bel et bien mon intention : instinctivement, sans trop m'en rendre compte, je suis en train de jeter les bases du premier cours privé de comédiens à Bruxelles, à l'instar de ce qui existe en France ou dans les pays anglo-saxons. A une très grande exception près, c'est qu'on y pratiquera exclusivement le jeu d'acteur… pour le cinéma. Une grande première en Belgique.

 

Mais ce n'est pas fini. Dans le Larousse, la parallaxe désigne la position apparente d'un corps dû à un changement de position de son observateur. Je vois dans parallax un excellent présage pour la réussite de mon projet.

 

J'en parle à mon ami Robert Malengreau, critique de cinéma et rédac en chef de la revue Pour Le Cinéma Belge. Ce dernier me dit : Parallax ça ne dira pas grand-chose à personne ! Rajoute Studio d'Acteurs. Après tout, ton idée consiste à créer un laboratoire d'acteurs permanent. Ce qui n'existe pas chez nous. Base-toi sur ce qui se fait aux Etats-Unis. Pense à l'Actor's Studio.

 

Le lendemain sur la porte d'entrée du 16, rue Charles Degroux, j'appliquais une affichette faite main qui annonçait : Studio d'Acteurs Parallax.

 

 

Jean Jième Valmont et sa précieuse caméra vidéo Sony - 1978

" En 3 mois, vous saurez si vous avez des dispositions pour devenir acteur ! "

 

Une fois le décor planté, je passe à la seconde phase de l'opération : trouver les moyens de nous faire connaître. Mais comment s'y prendre ? Je n'ai pas les moyens de me payer une campagne de pub dans le Soir ou dans La Dernière Heure ; encore moins à la radio. D'ailleurs les radios libres n'existent pas encore. Il reste Vlan, le journal toute boite distribué gratuitement dans tous les communes de Bruxelles.

 

Comme Vlan n'a pas encore songé à créer une rubrique « enseignement », il ne me reste plus qu'à glisser mon annonce dans les « offres d'emploi » ! C'est ainsi que paraît, en décembre, quatre lignes en style télégraphique : En 3 mois, vs saurez si vs avez dispositions pour devenir acteur. Studio d'Acteurs Parallax (entre 14 et 19H). Je joins adresse et téléphone.

 

C'était un peu gonflé, je l'avoue ! Aujourd'hui pareille démarche paraît impensable. Disons que l'époque le permettait. Cela dit le texte était très clair ; Il n'y avait pas d'ambigüité.

 

Janvier 1978. La période des fêtes n'est guère propice pour lancer un mouvement. Durant trois semaines, le suspense demeure total. Chaque jour, je terminais mon job vers 13H30 à Forest. Je fonçais ensuite sur Etterbeek pour être derrière le téléphone à attendre un hypothétique coup de fil.

Durant ces longues heures d'attente, j'ai préparé avec confiance le contenu de mes cours.

 

Je cherchais dans les Avant-Scène du Cinéma des séquences de films à faire jouer à mes futurs élèves. Je me rappelle avoir choisi des répliques entre Belmondo et Reggiani empruntées du Doulos de Melville. Je piochais aussi dans les Liaisons Dangereuses de Vadim ou dans Mado de Claude Sautet.

 

 

Certes, je recevais un à deux appels par jour. Mais n'arrivais pas à faire venir les intéressés. Sans doute parce qu'ils ne l'étaient pas. Pour être franc, certains jours, je me suis demandé si je ne m'étais pas laissé entraîner par mes utopies. D'autant plus que la plupart des copains qui m'entouraient ne me laissaient guère de grands espoirs de voir aboutir mon projet.

 

Je me souviens tout particulièrement de certaines mains « bienveillantes » qui se posaient sur mon épaule à titre d'encouragement mais qui me paraissaient plutôt empreintes d'une certaine pitié : allez courage, mon gars !

 

 

" Le premier élève inscrit est celui qui a le mieux réussi "

 

À la fin du mois de janvier, alors que je commençais peu à peu à désespérer, trois personnes ont téléphoné pour prendre rendez-vous.

 

Le même jour est arrivé Jean-Claude, un jeune apprenti coiffeur de dix-huit ans. Je lui expliqué la formule et sans hésiter il m'a dit : je veux m'inscrire.

 

Jean-Claude est ainsi devenu le premier élève officiel de « l'histoire » du Studio d'Acteurs. Ce qu'il y a de magique dans la vie, c'est que c'est lui qui a le mieux réussi dans la profession, sous le nom de Jean-Claude Adelin. Comme quoi, il existe des signes annonciateurs du futur. Moi qui pensais que j'allais tenir un an voire deux, je ne me doutais pas que Parallax existerait toujours plus de trente ans plus tard.

 

Dès le lendemain, j'ai inscrit Marie D. et Chantal C. Puis Jean-Pierre V.L. Et puis, ont suivi Marion, Marcus D., François D., Alberto G, Thierry M., Yves …

 

Les quatre premiers élèves dans un espace de travail réduit à 15 m2

 

 

Tournage dans la cage d'escaliers

 

En mars, le studio d'acteurs a atteint le nombre de quinze élèves. Désormais, il n'était plus possible de leur octroyer mensuellement dix heures de cours individuels. D'ailleurs ceux-ci ne le souhaitaient plus.

 

Lors d'une nième discussion dans le bistrot au coin de l'avenue des Celtes, à vingt mètres de l'ancien bâtiment de l'IAD, « mes » élèves m'ont incité à les faire travailler en groupes.

 

Le problème de l'espace s'est à nouveau posé. Il fallait se rendre à l'évidence. Si je voulais développer le concept, je devais déménager et trouver un espace de travail digne de ce nom.

 

Comme les demandes d'inscription continuaient, je me suis laissé emporter par mon enthousiasme et par mon souhait de développer ce centre artistique dont j'avais toujours inconsciemment rêvé.

 

LES CHOSES SÉRIEUSES COMMENCENT

DRÈVE DU DUC À BOITSFORT

ÉTÉ 1978

 

Parallax - 126, Drève du Duc à Watermael-Boitsfort ( villa de droite)

Étudiants dans le parc . Aujourd'hui, une ambassade.

 

Depuis 1971, j'habitais Watermael-Boitsfort. Petit village urbain, coin idyllique s'il en est, peuplé d'artistes, la commune disposait de vastes demeures anciennes, souvent à l'abandon ou très mal entretenues. J'ai donc commencé à faire des recherches dans les environs. Sur le coin de la drève du Duc et de l'avenue Delleur, je découvre une énorme baraque, au charme indescriptible. Je me renseigne et finis par apprendre qu'elle est actuellement occupée par des … hippies. Comment est-ce possible ?

 

Le vaste hall du rez-de-chaussée

Le lendemain je me parque devant la villa, pénètre dans le superbe jardin laissé à l'abandon. A défaut de sonnette, je tambourine sur la porte.

 

Les membres de cette petite communauté de « marginaux » fort sympathiques, m'ont expliqué qu'ils étaient sensés garder la maison moyennant un loyer d'une quinzaine de milliers de francs par mois. Et qu'ils avaient bien du mal à honorer ! Avec leur accord, j'ai contacté l'agent immobilier qui s'occupait de ce bien exceptionnel (aujourd'hui il est occupé par l'ambassade du Pakistan) et lui ai proposé de le lui louer avec bail à la clé.

 

Avec l'arrivée du printemps, tout s'est concrétisé. Les hippies sont partis et les élèves de Parallax les ont remplacés. Quel changement de cadre !

Concernant le programme des cours, tout était à revoir. C'est ainsi que j'ai proposé aux étudiants, désormais réunis en un seul groupe, deux heures de cours chaque jour (sauf le mercredi), entre 20 et 22Hr. Soit une trentaine d'heures par mois.

 

D'autre part, il n'était désormais plus question que je donne les cours de jeu face caméra tout seul ni que Daniel continue à s'échiner à ceux de diction. Il nous fallait du renfort.

 

 

 

Tous les recoins de la maison servaient à des scènes de répétitions.

 

 

JM Valmont assurait seul les prises de vue et le jeu d'acteurs de sa vingtaine d'étudiants. Ce n'était pas facile tous les jours. Mais la motivation profs-élèves était immense. On était en 1978. Tout était encore possible.

 

JEAN-PIERRE BERCKMANS,

 

UN CINÉASTE EN AVANCE SUR SON TEMPS

 

Jean-Pierre Berckmans en 1978

JM Valmont, Jean-Pierre Berckmans. Scène de tournage.

 

 

C'est alors que j'ai pensé à faire appel à une vieille connaissance j'avais croisée à l'Insas et qui avait déjà réalisé deux longs métrages. Je veux parler de Jean-Pierre Berckmans, brillant metteur en scène, en avance sur son temps par sa liberté de ton qu'il avait tenté de faire transparaître dans La Chambre Rouge et surtout dans Isabelle Devant Le Désir.

 

Grâce à lui, la crédibilité et le prestige du Studio d'Acteurs s'en sont trouvés aussitôt renforcés.

 

Le jeu d'acteurs face caméra entre dans sa phase active et créative. Berckmans choisit de courtes scènes tirées de films récents pour mettre ses étudiants en situation réelle de tournage.

 

Tournage video avec JP Berckmans

 

Scène du G.I. qui a perdu l'usage de ses jambes et qui reçoit la visite d'un ami.
(Tiré d''Apocalypse Now)

 

Tournage avec J.P.Berckmans

 

 

Scène de l'hopital reprise d'Apocalypse Now

 

ALAIN SOREIL

Alain Soreil

C'est à la même époque que je reçois un coup de fil d'un certain Philippe Soreil que je ne connais pas. On se rencontre à mon domicile de l'avenue du geai à Boitsfort et il m'apprend qu'il a un frère, Alain, qui vient de terminer trois années d'études à Reims sous la férule de Robert Hossein. Je n'en crois pas mes oreilles.

 

Robert Hossein : mon acteur fétiche depuis toujours ! J'adore son jeu, sa dégaine, sa gouaille toute particulière. J'ai vu évidemment tous ses films. Alors, quand Philippe, en bon ambassadeur, m'explique que son frère se verrait bien en train de donner cours chez moi, en suivant la méthode Hossein, j'en tombe à la renverse.

 

Lorsque je rencontre Alain, quelques jours plus tard, je découvre un mec débordant de sympathie, d'énergie et d'enthousiasme. C'est une véritable pile électrique. C'est à peine si j'ai le temps de lui expliquer ce qu'on essaie de faire à Parallax. Apparemment, il s'en fout. Les détails ne l'intéressent pas. Il me dit : on commence quand ?

 

 

Alain Soreil - octobre 1978

 

 

Panorama Magazine - septembre 1978 - Alain Soreil dirige un comédien.

 

 

 

 

Alain arrive donc au Studio tout auréolé de son prestige d'acteur. En 75, il a travaillé sous les ordres de Robert Enrico dans Le vieux fusil. Et en 1977, on a remarqué sa prestation dans Jambon d'Ardenne, le second long métrage du cinéaste Benoit Lamy, dans lequel il avait un second rôle important aux côtés d'Annie Girardot.

 

D'emblée, son style, son charisme mais surtout son caractère exigeant conquièrent les étudiants.

 

Grâce à ce sang neuf, Parallax peut désormais compter sur un directeur d'acteurs sortant des sentiers battus.

 

Reprenant diverses techniques de jeu apprises à Reims, Soreil innove avec le jeu de l'open, et consacre la majorité de ses cours au mîme et à l'improvisation.

 

 

Jeu face caméra avec Alain Soreil et JM Valmont

Jeu face caméra avec Alain Soreil et JM Valmont

LES IMPROS FILMÉES

Exercices filmés sous la direction

de Jean-Pierre Berckmans

 

J.P.Berckmans

Alberto tente de séduire Andrée dans sa chambre.

Il se fait de plus en plus entreprenant.

Andrée se méfie de lui au point de brandir une arme.

 

Et d'en faire usage.

 

 

Le dealer et son client : Marcus et Jean-Claude

La violence : Bruno

Exercice à partir d'Apocalypse Now : Jean-Claude et Alberto

La peur : Christie, Danièle, Yannick

 

Scène de couple : Jeep et Marion

 

 

Vision des scènes filmées avec commentaires pour chacun

De gauche à droite : Christie, Yves, Marion, Yannick, François, Marcus, Bruno et Alberto

 

LES PREMIERS ÉTUDIANTS - 1978

De g.à dr. Bruno, Christie,Yves,Marion,Alberto,Marcus, François

 

 

Voici une liste non exhaustive des cinquante premiers étudiant(e)s qui s'inscrivirent au Studio d'Acteurs en 1978-79 : Jean-Claude F. - Marcus D. - Jonathan V.R. - Bruno B. - Alberto G. - Jean-Marie S. - Alain S. -Thierry M. - Paul N.- Jeep V.G. - Olivier M. - Yves V.D.H. - Marion - Michel L. - François d'A. - Maguelonne H. - Danièle Z. - Yannick D. - Claire D. - Francis - Christiane H. - Joëlle V.H. - Andrée G. - Dominique C. - Christiane L. - Richard L. -Sonny S. - Patrick M. - Mylène B. - Maryse - Danièle H. - Richard B. - Ariane L. - Catherine G. - Daniel C. - Sabine B. - Geneviève H.

1979

CRÉATION DU PREMIER ATELIER DU SCÉNARIO

Jean-Pierre Berckmans au centre et en avant-plan à gauche Mireille Aranias

 

En 1979, je réponds à une proposition faite par Mireille Aranias de créer avec elle le premier atelier d'écriture de scénario.

 

Mireille s'était fait remarquer en 1974 en participant à l'aventure de Miss O'Gynie et les hommes fleurs, un film belge réalisé par le cinéaste Samy Pavel.

 

Jean-Pierre Berckmans s'est rapidement joint à ce projet novateur. Ensemble, ils se sont partagés la tâche.

 

Les élèves bénéficiaient de deux séances de cours par semaine.

LE MONDE DU CINÉMA

GRANDE SOIRÉE À PARALLAX 30 JUIN 1979

Carton d'invitation créé par Bruno Bulté - avec Jeep Novak

Parallax night le 30 juin 1979

 

Le 30 juin 1979, pour fêter l'anniversaire de sa création, JM Valmont avec le concours de ses étudiants, décide d'organiser une grande soirée costumée avec pour thème : Le Monde du Cinéma.

 

Tout le monde va mettre la main à la pâte. Bruno rédigera le carton d'invitation et s'occupera de l'organisation avec son copain Jeep qui fera également les photos. Jean-Claude et quelques autres assureront le bar ; tandis que les filles joueront les hôtesses d'accueil.

 

Dans la semaine qui précède l'événement, tous les habitants de la drève du Duc sont prévenus qu'il y aura un peu de bruit le 30; cela dit ils sont les bienvenus à la soirée. Mme Payfa, bourgmestre de Watermael-Boitsfort est contactée à son tour. Au moins, la police n'interviendra pas.

 

Déjà entre 20 et 21 Hr des centaines de personnes se présentent à l'entrée. La soirée connaitra un gros succès de foule. C'est la consécration officielle du studio d'acteurs auprès de la presse et du monde du théâtre-cinéma de Bruxelles.

 

 

DÉMÉNAGEMENT AU 29 AVENUE JEANNE À IXELLES

 

Jean Claude et Geneviève

 

Jeep Novak et JM Valmont

 

Barbara, Didier et Catherine, mannequins chez New visionnent

un exercice sur l'écran vidéo.

 

Christiane, Jean-Paul Humpers, Claire, Daniel, Jonathan, Danièle, Alberto,

Jean-Claude et Jean-Pierre Berckmans dans le bar de l'avenue Jeanne.

 

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LES ANNÉES 80 - En cours de réalisation

 

Visite de Philippe Léotard en visite chez Parallax (1982)

 

Robert Palmer avec Ariane et Joelle, deux élèves lors du clip

Some guy have all the luck réaisé par Jean-Pierre Berckmans

 

Myriam, JM Valmont et autres élèves - Émission Generation 80